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Vidéo et motion design à Gimont : montrer votre savoir-faire

Une vidéo courte donne envie de goûter plus vite qu’une description. Voici les formats, les droits et un rythme de publication adaptés à un commerce alimentaire.

Un cas d’école : comparer boutique et marché

La mairie de Gimont présente trois marchés : deux marchés de plein vent, le mercredi et le dimanche matin autour de la halle, et un marché au gras en hiver. Un film peut comparer la préparation en boutique et l’installation au marché. Identifiez bien les deux lieux au montage : l’internaute doit comprendre où acheter, sans croire que tous les produits sont disponibles partout en permanence.

Ce cas d’étude n’est lié à aucun client FLY LAB ni à un commerce réel de la commune.

Quel format pour quel réseau

Le vertical court sert pour Instagram, TikTok et Shorts : un geste, un produit, vingt secondes. Le carré passe bien sur Facebook. L’horizontal vit sur le site et YouTube, pour une présentation plus longue de votre métier.

Filmez en vertical pendant le travail, en horizontal pour la version du site : deux plans pour chaque geste.

Filmer soi-même ou faire du motion design

Un téléphone, la lumière d’une vitrine ou d’un matin de marché, et un geste simple : trancher, emballer, dresser. Filmez de près, coupez au bout de dix secondes.

Le motion design anime ce qui ne se filme pas : une carte des jours de marché, la saison d’un produit, les étapes d’une fabrication. Il clarifie, sans remplacer les vrais gestes.

Droits de la musique et des images

N’utilisez pas un morceau du commerce : la vidéo risque d’être bloquée. Cherchez une bibliothèque libre et gardez la licence. Pour les clients et passants filmés, demandez leur accord ; un marché public ne dispense pas de cette règle quand une personne est reconnaissable.

Les logos de fournisseurs ou de marques ne se montrent qu’avec leur accord.

Les sous-titres, indispensables au marché

La plupart des vidéos se regardent sans le son, souvent debout dans une file ou un couloir. Ajoutez des sous-titres courts, bien contrastés, placés au centre pour éviter les bords des réseaux sociaux. Relisez-les : un nom de produit mal orthographié se remarque tout de suite.

Un tournage d’une matinée de marché

Arrivez avant l’ouverture : filmez l’installation de l’étal, la mise en place des produits, la première balance. La lumière du petit matin donne des images douces sans effort.

Pendant la vente, placez le téléphone sur un support et filmez trois minutes d’un coin d’étal, sans visage si vous préférez. Repérez ensuite les dix secondes qui racontent le plus clairement la scène.

Gardez un plan large pour situer le lieu : la halle, les voisins, l’ambiance. C’est ce plan qui permet de comprendre où vous trouver.

Le montage en quatre règles

Premier plan fort, car l’attention se joue en deux secondes. Un plan toutes les trois secondes. Un texte à l’écran de six mots au plus. Un appel final : « mercredi et dimanche, matin ».

Utilisez les mêmes couleurs et la même police d’une vidéo à l’autre pour que votre série se reconnaisse sans votre nom.

Mesurer ce qui compte

Une vidéo qui amène trois personnes au marché vaut plus qu’une vidéo très vue loin de là. Demandez au comptoir : « vous nous avez vus sur quoi ? » et notez les réponses.

Une série à tenir toute l’année

Idée : « Le produit de la semaine ». Quinze à vingt secondes, un produit, un geste, un lieu et un jour de vente. Au marché au gras, un épisode spécial.

Tournez deux produits à la suite le lundi matin, programmez les publications. FLY LAB peut monter et animer si vous préférez ne pas y passer vos soirées : 07 88 56 52 56 ou contact@flylab.fr.

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Questions fréquentes

Que filmer pour mon commerce alimentaire  ?

Le geste de fabrication, le produit fini, l’étal installé, un client qui goûte avec son accord.

Quelle durée choisir  ?

Vingt secondes pour un réseau social, une à deux minutes pour votre site.

Faut-il parler dans la vidéo  ?

Pas obligatoirement. Des sous-titres courts et un son d’ambiance suffisent, et la vidéo reste lisible sans le son.

Un projet, une question ?

Paul Chamarre vous répond lui-même, à Auch.