Le repère local : montrer sans trahir l’information
Le marché de Samatan est mis en avant, par le site départemental du tourisme, comme un rendez-vous du Savès. Une vidéo de producteur montre le produit, sa préparation autorisée et la manière de le retirer. Les indications de conservation restent dans un habillage que le professionnel valide : une belle image ne suffit pas à transmettre une information alimentaire exacte.
Cet exemple est théorique et ne désigne aucun client de FLY LAB.
Vertical, carré, horizontal
Pour les Reels, TikTok et les stories, tournez en vertical, 9:16, sur 15 à 30 secondes : un produit, un geste, un lieu. Pour un fil Facebook, le carré. Pour votre site, une vidéo horizontale de dix à vingt secondes en haut de page, sans son par défaut. Si vous cadrez large, un seul tournage fournit les trois formats.
Filmer soi-même ou animer
Filmez les gestes réels : la pesée, le conditionnement, l’étal le matin. De la lumière du jour, un fond propre, des mains nettes suffisent. Évitez de montrer un défaut d’hygiène en arrière-plan.
Le motion design sert pour ce qu’on ne peut pas filmer : le trajet de la ferme à l’étal, un calendrier de saisons, la composition d’un colis. Il permet aussi de rester sobre sur l’image des animaux ou de la préparation.
Soigner le son et la lumière
Le vent, le brouhaha et le moteur d’un camion gâchent plus de vidéos qu’une mauvaise image. Tournez à l’abri, ou ajoutez une musique légère sous licence. Pour la lumière, placez-vous près d’une fenêtre ou en plein jour, sans contre-jour.
Un plan stable de cinq secondes vaut mieux qu’un plan tremblant de vingt. Posez le téléphone sur un support ou appuyez-vous contre une table.
Droits et autorisations
Musique : une bibliothèque sous licence commerciale, pas une chanson du commerce. Images : vos propres prises de vue, ou des fichiers dont la licence est claire. Personnes : l’accord de toute personne reconnaissable, y compris un client à l’étal. Un simple message écrit suffit comme preuve.
Une série d’épisodes pour un producteur
« Une journée à l’exploitation », « le geste du matin », « comment préparer ce morceau », « quoi commander pour un repas de dix personnes ». Chaque épisode dure trente secondes et se termine par le jour de marché et le moyen de passer commande.
Gardez les mêmes premières secondes à chaque fois : un son d’ouverture, un titre identique, une même couleur. La série devient reconnaissable.
Tenez un cahier des épisodes déjà publiés, avec la date et le sujet : vous éviterez de répéter une idée et vous repérerez les sujets qui suscitent des questions.
Des sous-titres pour tous
Une bonne part du public regarde les vidéos sans activer le son. Ajoutez des sous-titres courts, surtout pour les prix, les jours et les lieux. Ils servent aussi aux personnes malentendantes et lèvent toute ambiguïté sur une information alimentaire.
Publier sans passer ses soirées dessus
Tournez deux matinées par mois, avec un petit trépied. Montez en une heure, programmez deux vidéos par semaine pendant la saison, moins en creux d’activité. FLY LAB peut assurer montage et animations ; vous validez chaque mention alimentaire et chaque image.
À Samatan, FLY LAB fait aussi
Vidéo et motion design ailleurs dans le Gers
- Auch
- Fleurance
- Condom
- L’Isle-Jourdain
- Mirande
- Vic-Fezensac
- Eauze
- Lectoure
- Gimont
- Nogaro
- Masseube
- Mauvezin
- Seissan
- Riscle
- Marciac
- Plaisance-du-Gers
- Aignan
- Montréal-du-Gers
- Cazaubon
- Pavie
Toutes les communes et tous les services
Questions fréquentes
Que filmer pour présenter mes produits ?
Le produit, un geste de préparation et le lieu de retrait. Le produit, un geste et le lieu : trois plans courts font une première vidéo.
Une vidéo suffit-elle à vendre ?
Non. Elle attire et rassure, mais le prix, la conservation et les modalités de retrait doivent rester écrits à côté.
Puis-je mettre n’importe quelle musique ?
Non. Seule une musique libre ou sous licence adaptée à un usage professionnel est autorisée. Conservez la preuve de la licence.